République française Ministère de la culture et de la communication - Direction générale des médias et des industries culturelles - www.dgmic.culture.gouv.fr
 
accueil presse écrite audiovisuel services en ligne industries culturelles la ddm
 
:: L’avenir de la radio à l’ère du numérique

Les trois propositions d’Anne Coutard

[ARCHIVES] - Dernière mise à jour le 3/02/2002

Le lancement d’une réflexion sur la norme DAB Eureka 147

Norme qui date d’une quinzaine d’année et qui, non seulement est très consommatrice en fré-quences (alors que d’importants progrès ont été obtenus en matière de compres-sion du son), mais également ne permet pas de bénéficier de la baisse des coûts importante dont ont bénéficié depuis 20 ans les équipements électroniques. Certes, les industriels qui ont investi dans cette norme sans retours commerciaux restent réticents. Il conviendrait aussi d’encourager les opérateurs radios à adapter le format de leurs contenus aux différents modes de transmissions nu-mériques qui apparaissent.

La combinaison de la diffusion terrestre avec la diffusion satellitaire

Cette dernière, déployée sur les continents africain et asiatique, en cours de lancement aux États-Unis, semble particulièrement adaptée aux zones rurales et aux axes autoroutiers, alors qu’elle est difficilement envisageable en ville (les réseaux ter-restres étant mieux adaptés en raison des obstacles à la diffusion créés par les constructions). Dans le domaine de la mobilité, le rapport note également que le DAB peut également utilement se combiner avec les portables de troisième gé-nération UMTS.

Un cadre juridique pérenne

Anne Coutard note que le dispositif juridique actuel , qui en outre autorise uniquement des expérimentations et non un déploie-ment sur l’ensemble du territoire, expire au 31 décembre de cette année. Ce cadre juridique pérenne doit permettre des autorisations d’une durée suffisante (10 ou 12 ans renouvelables), une attribution par le CSA service par service (et non par multiplexe comme c’est le cas actuel dans la petite loi Fillon, réserver les services interactifs associés aux éditeurs de radio. En revanche, Mme Coutard estime que l’annonce d’un arrêt de la diffusion analogique serait largement pré-maturée. De même, l’obligation de diffuser en numérique les programmes analo-giques apparaît non nécessaire (les récepteurs seront bi modes), voire impossi-ble (les ressources actuellement disponibles en fréquences ne permettent pas d’accueillir en numérique, avec la norme actuelle, tous les services analogiques existants).

Par ailleurs, Mme Coutard insiste à plusieurs reprises sur la nécessité de rationali-ser l’utilisation de la bande FM et propose une nouvelle planification en analogique de cette bande , sujet qui, dans le passé, a donné lieu à de nombreux débats.




imprimer envoyer

La contribution à l’audiovisuel public (anciennement redevance audiovisuelle)
Paquet télécom et Politique du spectre
Les contrats d’objectifs et de moyens des organismes de l’audiovisuel public
La réforme de l’audiovisuel extérieur
Ressources en ligne

Lettre d'information | Liens | Contacts | Mentions légales | Poste(s) à pourvoir
Direction générale des médias et des industries culturelles - Ministère de la culture et de la communication